Quatre jours après son sacre à Tokyo, l'Espagnol a écarté Juan Manuel Cerundolo (6-3, 6-3) samedi pour rallier le troisième tour. Une victoire sans trou d'air, la sixième de rang pour le numéro 3 mondial.
Carlos Alcaraz a retrouvé sa vitesse de croisière. À peine sorti de son triomphe japonais, son premier titre depuis son retour de blessure, l'Espagnol a défilé pour son entrée en lice au Masters 1000 de Shanghai. Face à l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (55e), il ne lui a fallu que 1h06 pour boucler l'affaire en deux manches identiques.
Exempté de premier tour en tant que tête de série, le joueur de 23 ans a surtout affiché une constance qui lui avait parfois fait défaut à Tokyo, où il avait traversé quelques passages à vide inquiétants. Rien de tel samedi : appliqué, solide, Alcaraz a tenu son sujet du début à la fin.
Shanghai, terre à conquérir
Ce sixième succès consécutif sur le circuit vient confirmer que le poignet droit, qui l'avait tenu éloigné des courts d'avril à fin août, n'est plus qu'un mauvais souvenir. Reste maintenant à briser un plafond de verre : malgré ses sept titres du Grand Chelem, l'ancien numéro 1 mondial n'a jamais franchi le cap des quarts de finale dans la métropole chinoise.
Première étape lundi, avec une place en huitièmes en jeu face au Péruvien Ignacio Buse (36e) ou au Belge Zizou Bergs (39e).
Les cadors au rendez-vous
Alcaraz n'est pas le seul ténor à avoir validé son billet. Alexander Zverev, tête de série numéro 1 du tableau, avait ouvert la voie dès vendredi. Samedi, Félix Auger-Aliassime a dû batailler près de trois heures pour venir à bout de Camilo Ugo Carabelli, tandis que Daniil Medvedev, privé de 200 points après sa disqualification à Pékin, s'est lui aussi extirpé d'un piège en trois sets face à Jan-Lennard Struff.
Le tenant du titre, le Monégasque Valentin Vacherot, devait quant à lui faire son entrée sur le Central dans la foulée d'Alcaraz, face à l'Argentin Sebastian Baez.
